Musique

Ce que j'écoute...comme d'hab je risque d'oublier un paquet de groupe, je vais tenter de mettre les principaux, ceux que j'aime, que j'apprécie, que j'ai écouté, et peut-être quelques uns que je découvre.

Métal sympho ou à voix féminines:

Within Temptation (que j'aime la voix de Sharon)
Nigthwish (écoute plus que rarissisme)
After Forever (groupe qui dorénavant me casse les oreilles)
Lacuna Coil (j'écoute plus que peu mais j'adore toujours)
Delain (sorte de projet de WT, groupe prometteur)
Leave's eyes (glaps...j'aime mais ça ne vaut pas grand chose)
Tristania (groupe assez original, j'écoute peu mais c'est appréciable)
Sirenia (jamais vu la différence avec Tristania, j'aime aussi même si connais peu)
Lacrimosa (groupe que j'aimerais découvrir bien plus)
Theater of Tragedy (considéré parfois comme un groupe de métal goth, très bon groupe :D)
Echoes of Eternity (jvous le conseille pas c'est archi pompé, sans originalité, ça s'écoute mais sans plus)

Métal, metal/rock, autre

Rhapsody (transporteur, gai, d'un autre temps wahou)
Sonata Artica (un peu de mal mais sympa)
Kamelot (ne connais trop peu)
Therion (entétant, envoutant, gai, musique qui me rend joyeuse dès que je l'écoute)
Blackmore's Night (trop joyeux pour moi ça me saoule :/)
Apocalyptica (un bonheur de douceur et de mélodie)
Aqme (rock français pour certains complètement nul moi j'aime)
Linkin Park (bah oué j'étais fan à une époque)
Fort Minor (projet "solo" de Mike Shinoda, j'aime)
Placebo (au compte-goutte)
My Dying Bride (un des seuls groupes de Doom que je connaisse, j'écoute quasi plus du tout)
The 69 eyes (reste encore à découvrir)
Staind (idem)
D.Saez (chanteur à midinette, m'en fous j'adore certaines chansons)
Tool (en découverte)
Amorphis (pas très connu mais c'est pourtant bien sympa)
The Gathering (très doux, évanescent, miaam)

Métal "bourrin" (ou tout ce qui est un peu plus violent):

Behemoth (pas assez de chansons mais wahouu)
Amon Amarth (du bourrin, pas assez de chansons mais j'aime)
Children of Bodom (fan (L) )
Mayhem (connais pas assez de chanson, aime bien)
Eths (faannn :p je crois que demain jvais aller m'acheter leur dernier album)
Cradle of Filth (Nymphetamine est extra, Cruelty and the beast reste mon album préféré)
Nefilim (j'écoute pas, manque de motiv' mais la découverte était très bonne)
Pantera (du bon vieux métal)
Sepultura (idem)
Slipknot (oué j'ai eu ma période)
Korn (idem j'ai pas écouté depuis des mois/années)
SOAD (maintenant ça me saoule)
Oomph (en découverte et j'adore)

Gothique/dans ce style (la liste sera courte :p)

Dark Sanctuary (insupportable tellement cela manque de rythme)
Artesia (un peu le même reproche, mais en mieux)
Dead Can Dance (grah me faudrait d'autres chansons pour mieux savourer)
Ashram (berceuse magnifique, chansons d'une douceur et d'une beauté)
Sopor Aeternus (complètement fan, de la voix, de la musique, de l'atmosphère)
Das Ich (que du bonheur)
Sister of Mercy (je découvre, mais j'ai du mal à accrocher, trop "vieux rock")
Diary of Dreams (on m'a fait découvrir et j'ai de suite aimé, musique magnifique et profonde)
Depeche Mode (avant j'aimais pas...maintenant je supporte plutot bien :p)
Helium Vola (sonne un peu électro, je suis fan, vivant, mélodieux, wahou)
Faith and the Muse (j'écoute peu et pourtant...très bon groupe)
Violet Stigmata (je suis en phase d'addiction de ce groupe :D)
Killing Joke (je tente, je tente...j'accroche moyennement)
Les modules étranges (très jeune groupe, j'écoute pas encore beaucoup mais ils sont biens)
Breath of Life (me faut d'autres chansons j'ai adoré le myspace)

Electro (même si des groupes ci-dessus pouvait également être noté ici)

Hocico (ça bouge, ça bouge, c'est dansant, super en soirée)
Blutengel (très mauvaise réput' mais ça s'écoute bien^^)
Delerium (enfin de l'électro qui ne fait pas mal aux oreilles, c'est sublime)
The Birthday Massacre (rock-electro, s'écoute sans prise de tête, j'aime)
The Cruxshadows (j'écoutais beaucoup quand je découvrais l'électro mais j'aime moins)
Combichrist (en soirée ça se reconnait bien, zaime beaucoup)
Heimataerde (groupe un peu plus original, j'adore!)
Velvet Acid Christ (particulier mais cela a son charme, j'aime!)
Tamtrum (pas de chanson mais je les ai vu en concert et j'écoute de temps en temps le myspace)
E-Nomine (pas de chanson mais j'adorais, voix original, groupe qui a vraiment sa pate, à découvrir)
TATU (juste le myspace j'irais pas acheter un CD mais j'aime)



Pour le reste je crois que je vais me taire, encore une majorité à dominante métal, c'est juste que c'est une musique plus facile à découvrir que le reste, pour l'électro et le goth je ne suis qu'à une phase de loongue découverte mais je vais perséverer car j'aime.

# Posté le mardi 07 octobre 2008 16:47

Modifié le mercredi 08 octobre 2008 11:43

Incohérence

J'ai tout vu venir et je n'ai rien fais.

Parfois on pense une chose et on ressent une autre.
Parfois on croit ressentir quelque chose et quand on la regarde avec l'esprit, la pensée en dit une autre.
Parfois les mots dépassent les pensées, c'est qu'il s'agit de mots venant du coeur.


D'autres fois les pensées tiennent un langage que le coeur ne comprend pas, c'est qu'il s'agit de pensées raisonnées.

Mes pensées ne sont pas cohérentes avec mes mots, mais lequel dit vrai, lequel dit faux?


A force de trop contrôler les mots avec la pensée, il se forme un amas de mots retenus. On les tait car on doute de leur véracité, de leur raison, on se dit qu'on exagère, qu'il n'y a pas lieu de penser cela et par conséquent de le dire. Mais depuis quand notre nous-même intérieur nous demande-t-il notre avis?

Alors on navigue un peu entre les mots entre les pensées dites (par pensées, j'entends pensées raisonnées, par mots j'entends mots ressentis), on navigue, on mène sa barque tantôt à gauche, tantôt à droite. On dit un peu pour ne pas trop dériver, pour maintenir un cap, que la barque ne se remplisse pas de mots l'amenant à couler, mais il faut aussi un coup de pagaie raisonné, un coup fort et bien pensé parce que maintenir un cap n'est pas suffisant il faut aussi avancer vers lui.

Une fois mis le pied à terre, les gens peuvent être amené à vous demander pourquoi tel coup de pagaie? pourquoi telle voie d'eau? et comme s'il n'était pas suffisement difficile de se comprendre soi-même, on vous demande d'expliquer cette soi disant "cohérence".

J'ai choisi cette voie, j'ai choisi d'aller à droite parce que la pensée raisonnée me le disait, mais je n'ai pu m'empècher ensuite d'osciller un peu vers la gauche parce que les mots amassés sont lourds et que certains désiraient le débarquement.

Mais tu aurais gagné tant de temps en allant tout droit, en maintenant le cap... Ne dit-on pas que c'est le chemin et non le but qui importe? Alors pourquoi se ruer vers le but sans savourer le chemin? sans répondre aux oscillations de son coeur, de son âme, de ses ressentis, de cette partie qui "sent" avant de penser?
Pourquoi m'obligerais-je à me montrer cohérente, à ne choisir que la pensée raisonnée parce que c'est celle qu'on doit présenter aux autres, alors que je dois sans cesse naviguer entre mes propres doutes, mes propres erreurs, mes propres incohérences? Si je veux être aussi honnete qu'on puisse le désirer, alors je serais le reflêt de ce que je suis, et du chemin zizaguant par lequel je suis passée.

Parfois je réponds et tente d'expliquer ce que mes mots ont dis, par la pensée raisonnée....la réponse apparait alors illogique pour l'autre. Et quand après je songe, je réalise mon erreur, les mots doivent être expliqués par les mots, et les pensées raisonnées par les mêmes.

On se perd alors entre ces deux mécanismes, entre le ressenti et le pensé. Parfois on ressent, et puis la pensée arrive, elle regarde le sentiment et dit "c'est stupide, c'est faux, c'est iraisonné, c'est absurde et sans logique" et le mot arrive et lui répond "c'est stupide, mais c'est vrai, c'est iraisonné, mais c'est ce qui est, c'est absurde mais c'est un sentiment, c'est sans logique mais c'est cohérent" et la conclusion apparait alors quand un arbitre s'amène sur le territoire revendiqué et proclame "l'un comme l'autre vous dites vrai, il s'agit de vos propres vérités, de vos propres absurdités, de vos propres chemins distordants, aussi je déclare que de vainqueur il n'y a point et que vous aurez à vous partager chacun une moitié du terrain"

Mots et pensées continueront donc à s'affronter sur le terrain délimité, sur le coeur et l'esprit, que dis-je tant qu'Anne existera, l'affrontement sera.

Image: la pensée raisonnée réelle découvrant le reflêt des mots ressentis.

Mots de pagotilles que voilà....ils sont pourtant ma pensée...ma pensée raisonnée.
Incohérence

# Posté le dimanche 05 octobre 2008 06:20

Quelques descriptions :$

Quelques descriptions :$
F* quand je t'ai aperçu, j'ai pensé que tu avais l'air aussi aimable qu'une porte de prison. Arrogant, hautain, cynique, voilà tout ce que tu m'inspirais. Ce nez légèrement bossu ; ce regard aux yeux bleus d'un froid, cette bouche fine. Peu grand, mince et sec, le genre de physique qui m'effraye, le genre d'homme que je juge dangereux, ta bouche forme presque un rictus en permanence, tu n'inspirais pas la sympathie, tu renvois une image de toi glaciale, comme si tu te jouais de tout, que rien n'avait d'importance, que rien ne pouvait t'atteindre et que tu méprisais tout le monde. Je ne t'aurais pas croisé dans ce contexte que je t'aurais immédiatement détesté, car tu inspires tout ce que j'abhore malgré la fascination que cela peut excercer.

Etre blond, grand, décharné. Au corps fait, mince, les muscles saillants, les os ressortants un peu, le corps couvert par endroit un peu rouge, comme si par endroit ta peau s'effritait. Ces cheveux blonds que tu détaches rarement , on imagine en les regardant leur contact rugueux, un peu comme de la paille. Les bouclettes qui en ressortent, ange blond, tes yeux bleus, ton bouc blond. Si je me sens l'âme nostalgique je peux ressentir en te voyant déchu, un pincement au c½ur. Mais au début du séjour cela ne me donnait qu'une envie. Celle de détourner les yeux pudiquement, comme si ton vécu, ta vie se lisait sur toi physiquement et que je n'avais pas envie de faire une telle lecture.

F**. Je t'ai aperçu rapidement au loin, dans le camping, tandis que je revenais d'une promenade dans la forêt. Au loin, j'ai deviné ta beauté. Quand je t'ai revu dans le noir, aux faibles lumières qu'il y avait, ma sensation a été confirmée, et le lendemain quand je t'ai revu en plein jour j'en ai été soufflé. Tu es un homme très beau. Un brin british, les cheveux blonds, la mèche coiffé ainsi dans des cheveux en bataille soigné, ta bouche veloutée, rose et pleine, d'un joli dessin, le nez droit et les yeux bleus rectengonale. Quand tu parlais, il se dessinait une telle profondeur, visage d'une beauté élégante, d'un homme qui sait être beau et qui serait capable d'en jouer. Il faudrait m'expliquer le pourquoi de ton célibat. La fumée de la cigarette sortant de tes lèvres entrouvertes. J'avais envie de l'aspirer et de poser mes lèvres contre les tiennes. Vraiment visage magnifique, à la perfection. Grand et mince avec ça, ce pull bleu allait très bien avec tes yeux et tes cheveux. Je serais bien restée un peu plus pour t'observer.


Jamais ou presque dans mes observations de la gente masculine, je n'ai eu la sensation de trouver autant de charme et de beauté.

Je précise que tout ce que j'ai marqué ne sont que des sensations qui m'ont été inspiré uniquement par ces hommes physiquement, fruits de mes observations de cet été, si j'avais su que j'étais si inspirée j'aurais pris la peine d'en observer d'autres....


Photo: R&M...
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# Posté le mercredi 01 octobre 2008 15:24

Modifié le lundi 05 janvier 2009 17:51

Suite.

Suite.
Samedi 9 aout

Aujourd'hui c'est peut-être mon anniversaire, mais c'est aussi un jour très ordinaire à Fab' Les vacances d'étés sont toujours l'occasion propice à la dégradation physique. Il y ajà quelques années maman m'en faisait la remarque, je n'en avais alors pas conscience tant j'agissais avec naturel. Comme si mon corps mchappait, qu'il me montrait une déchéance que je suis pourtant loin de ressentir.

Les
vacances ici auront apporté leurs lots de promesses. Quant aux douleurs à endurer, elles ont sans doute été présentes mais je m'attendais à bien pire. Sorte de satisfaction. Se tourner physiquement d'un coté comme pour en exclure un, pour ne point le laisser interférer un moment et parallement s'ouvrir à un autre. Ouverture, révélation d'une orientation souhaitée. Comme souvent je me pose les questions relatives à l'alcool. Beaucoup de bêtises, peu de regrets, encore une fois je tire leçon de chaque expérience passée et actuellement, une me vient à l'esprit.

On peut choisir, selon le contexte, les fins ou les suites à donner aux histoires. Simplement il faut en avoir la volonté et tenter de l'exécuter.

J'ai conscience de l'écoulement d'un temps mais je suis partisane du « tout vient à point à qui sait attendre » Attente semi-passive, semi-active. Il y a parfois des pas à franchir, des barrières à abolir, concrètement j'entends par là, sourire, faire un pas, dire un mot, remarquer une attention bref exprimer quelque chose que l'autre pourra recevoir. Je me connais dans l'état actuel certaines choses, certaines attitudes vont me blesser, m'agacer. Je souhaite qu'elles n'arrivent pas, en quoi cela serait-il impossible ?

Plusi
eurs fois j'ai considéré les histoires comme finies. Je les ai « considérées » l'étaient-elles ellement ? Ce choix était un acte de volonté accompli par résignation et non par une volontéfléchie et libre. Je deviens égoïste, froide et parfois impitoyable. Je pensais savoir certaines choses, avoir en moi certaines facultés émotionnelles et il me semble qu'elles meurent. C'est que je ne les entretiens plus. Toujours se battre mais quand bien même je cesserais le combat, cela serait-il suffisant ?
Qui suis-je ? Où vais-je ? Je sais où je vais quant à ma vie, mais quant à moi-même ? J'ose le rire violent sur l'existence, je me marre des compliments, les critiques m'agressent mais me font vibrer l'âme ? J'étais à la recherche de fou, d'un fou et c'est seulement depuis quelques semaines que ce fou dans ma tête s'est concrétisé. Idée abstraite d'abords, obsession ensuite, simulacre de réalité enfin.
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# Posté le dimanche 28 septembre 2008 09:47

Pensées à Fab'

Pensées à Fab'
J'ai recopié et "censuré", ajuster serait plus juste, certains passages de ce que j'avais écris à vif sur le moment là-bas dans ce lieu, beaucoup de répétition avec les articles précédents, mais là c'est le texte original, d'où l'emploi du présent.

Jeudi 7 aout

Besoin d'écrire. D'écrire toujours la même chose, mais de l'écrire tout de même. Il y a dans ma vie 3 sphères. La vie réelle, la vie virtuelle en son aspect concret et les vacances. 3 sphères, 3 bulles que j'aime différencier et qui se nourrissent l'une de l'autre en s'en excluant sauf rares exceptions. Je suis à Fab', ici l'exception a déjà été faite.

J'ai revu X. Une fois, deux fois, c'est assez . Y n'avait pas à venir, je ne le regrette pas. Ce lieu c'est une cicatrice, une plaie pas tout à fait refermée et je ne veux pas qu'elle se referme. Je veux la goutte de sang rouge sur le fil de la peau qui se cicatrise car c'est un lieu qui vit et qui vibre. Ce n'est point une peau morte, c'est un morceau de peau que je veux voir encore saigner pendant quelques temps et à ce je veux j'aurais.

Ne pas tout mélanger pour tout savourer avec intensité, oublier l'un pour se rejeter dans l'autre. Savoir que tout existe mais être surtout conscient de là on est. Je suis ici et pas ailleurs, je verrais le reste plus tard, chaque chose en son temps. Ici le temps passe vite, une routine se forme, des visages se familiarisent et chaque jour peu à peu devient ordinaire, ordinaire au point que vivant dans l'instant présent on oublie parfois de le regarder, de prendre une minute ou bien plus et se dire « stop savourons » Besoin d'écrire, c'était ça.


Stopper le temps et le figer le temps de quelques mots sur papier. Face à moi la prairie, face à moi cet arbre dans lequel on peut grimper, se poser avec facilité. Arbre dans lequel j'allais parfois téléphoner ou songer, arbre qui se colle à vous parfois avec sa sève. Belle prairie, des arbres partout et tout autour de la fraicheur. Peu de passage, enfin pas à cette heure, dans la forêt sans doute oui mais pas ici, là je suis seule.


3è so
irée alcoolisée, super, pur moment de bonheur, bien badé aussi, les charmes de l'alcool, se sentir ivre au sens propre du terme. Chaque fois j'apprends un peu plus. Ne plus avoir à rougir de soi après avoir bu. J'y parviens en apprenant, cela me fait gagner en confiance. Je me souviens toujours de tout ou presque. J'y repense souvent et longuement. J'aime y repenser. Ce sont toujours des moments particuliers.

Cet été encore je suis dans un état physique déplorable. Mes jambes sont couvertes de bleus, et ça, ça met du temps à partir, même si j'ai été sage ensuite, mes bleus de [...] se voyaient encore et ensuite il y a eu [...] où j'étais encore bien. Les ambiances sont bonnes, on discute avec les gens, on rigole on passe du bon temps, tous ensemble. Les autres soirs chacun reste par groupe d'affinité, logique, bons moments sans doute mais ne sont pas de telles fêtes.
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# Posté le dimanche 28 septembre 2008 06:49

Modifié le mardi 06 janvier 2009 13:08

Les 4 saisons et Marion

Les 4 saisons et Marion
IV] Eté

C'est donc en cette journée la plus longue que la nouvelle maitresse va s'emparer de son trône. Adieu timide fleurissement, adieu soleil blafard et timide. Le temps de la demi-mesure est termie, les nouveau-nés ont grandi, ce sont désormais des hommes forts et vigoureux. Le soleil rayonne, il ébloui de sa lumière, la chaleur se répand, les blés blondissent et forment un contraste sur le bleu sans nuage du ciel. Tout, partout n'est qu'effusion de vie. Les fleurs reflètent les couleurs vives et rieuses qui les composent. La mer et l'océan brillent paisiblement. La rivière, qui avait repris son cours timidement, n'a plus peur, elle est libre, elle peut scouler partout où elle le désire mais la chaleur ambiante lui donnant un role essentiel, on puise en elle pour se rafraichir, pour s'abreuver, aussi sa liberté a-t-elle un prix. L'été est roi, l'½uvre dévastatrice de la guerre, pardon de l'hiver est noyée, « le roi est mort, vive le roi ». Le deuil est achevé, l'étendard de l'été est levé. Ce drapeau de bleu, de jaune, de miel, de vert, de violet, de rouge, de blanc, d'orangés chatoyants. Ce drapeau c'est la palette de couleur que le peintre invente, renouvelle, égaye selon ses inspirations pour la composition de son tableau. Et à nouveau, les fruits murissent, les cigales graillonnent, l'odeur salé de la mer se répand, les oiseaux piaillent, le temps invite à la débauche joyeuse. Pourtant tout n'est qu'éphémère et à peine, a-t-on le loisir de s'égayer que le souverain hivernal prépare son retour, voilà qu'il a pris contact avec l'automne, fidèle serviteur. Automne qui veut faire aussi bien que printemps. Lutte implacable entre des frères, entre des s½urs qui devraient s'aimer plutôt que de se haïr tant leurs complémentarités en fait des couples charmants. L'automne est revenu, l'hiver passé et au 21 mars suivant le cycle se pose un instant. Un humain se détache de la ronde et une femme s'avance : c'est Marion.

Oui je sais, j'ai déjà mis cette image, je la remets cependant. Ne croyez pas que la nouvelle est finie, la véritable histoire ne va faire que commencer, elle est en cours d'écriture ^^
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# Posté le vendredi 19 septembre 2008 17:09

Modifié le mardi 06 janvier 2009 13:06