J'ai pleuré, j'ai apellé une amie, j'ai laissé libre cours à mes larmes, puis je me suis apaisée.
Quelques heures encore après, j'eu un semblant d'espoir, et puis je ne revis plus la lumière.
C'est d'ailleurs pour ça que j'ai pleuré de suite.Je me doutais, je savais que je ne la reverrais plus.
Alors juste après, j'ai décidé que ce n'était pas grave.
J'ai été déçu, mais j'ai pris parti d'avancer de suite, oui d'avancer, j'ai dis "tant pis" et c'était fini.
Sauf que je n'ai pus m'empécher de ressentir un peu de tristesse, de désapointement.
J'ai formulé ce que je te reprochais, j'ai formulé tes défauts.Mais je les connaissais déjà. J'en avais déjà conscience.
C'est pour ça que ce ne fut pas une surprise.J'ai rien fais pour l'éviter, c'était un choix.
Oui j'ai choisi de rester moi-même, terriblement moi-même, de dire ce que je pense, d'être franche.
Je n'ai pas arrondi les angles et tôt ou tard c'était sur que cela se produirait.
Parce que toi aussi tu as été franc, parce que dès le début on a été honnête.
La vérité, c'est que dès que tu es venu vers moi,je t'ai apprécié rapidement.
J'ai été flatté d'être digne de ta confiance, d'un peu de ta confiance, de tes conversations, de ta présence.
J'étais flattée de tes compliments, de ta sincèrité, du fait que parfois rien, et puis de temps en temps on se reparlait.
J'étais flattée mais pas comme une vile adolescente. Non j'étais touchée, mais pas à l'émoi, pas à l'excès.
Parce qu'on a été honnête, et que ça posait des cadres.Je t'appréciais, parce que toi, tu avais décidé que tu m'apprécierais. Fort bien.
Je me suis accomodée de cela, puis c'était pas désagréable. Etait-ce amical?
Non, tu serais d'accord j'en suis sure pour ne pas l'utiliser non plus.Je ne sais pas ce que c'était, une espèce sui generis.
Seulement.
Quelques mois ce sont écoulés. Et puis l'autre nuit, un rêve. Et vlan.
La souffrance.
Enfin, faut relativiser. Mais ce rêve. Il y avait quelque chose de doux, il y avait ton sourire, ta présence, en tout bien tout honneur évidement, il y avait ton affection, cette affection sui generis.
Ca m'a flanqué comme une porte dans la gueule. Cette même porte que j'avais choisi juste après de refermer.
J'en suis presque venue à me dire que ça me manquait. Parce que la vérité, c'est que j'aime pas perdre des gens que j'apprécie.
Surtout de cette façon. Surtout à cause des angles droits des caractères.
J'étais prévenue, c'était un choix, nos choix, et c'était même pas grave.
Seulement ça me fait chier, parce que c'est pas correct cette façon de faire.
De toute façon je m'y attendais.
C'est bien. Pas de mauvaise surprise, ni pour toi, ni pour moi.
Puis je m'en fous, sui generis, t'était pas un ami.
Et si t'es pas un ami, t'es pas indispensable.
Scar'
pix: miss Veuliah