Tchao

Tchao, byebye les gens, je reviens dans 5 semaines.

Encore un nouvel été qui arrive. Je vais revenir avec pleins de souvenirs, pleins de réflexions, je vais me détendre, m'évader, ne rien faire, faire un peu la fête.

Yahou!!

Bisous à tous les gens que j'aime ^^

pix: près de Pailhas, même si je n'y retourne pas cette année ^^
Tchao
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# Posté le mercredi 01 juillet 2009 08:39

Projet

Projet
Je pars bientôt en vacance. Fatalité. Bonheur, déception, encore rien de sur, rien de gagné alors on verra.
Ce qui est sur c'est que je vais partir, et que je vais avoir du temps.
Beaucoup de temps.
Ca
sera tranquille, sans contrainte, dans des cadres agréables, reposants, naturels. Enfin j'espère.
Je
vais réviser un peu, parce qu'il le faudrait, parce que je vais le faire tranquillement. Mais surtout.
Mais surtout j'ai un projet. Oui un projet. Mais il ne faut pas en parler. C'est un secret.
Comme
tout projet, peut-être qu'il ne va pas se réaliser. En tout cas j'y pense. Et peut-être qu'il restera à jamais au stade de pensée.
O
ui c'est un projet, et puisqu'il faut bien en parler...
C'est un projet dans l'écrit, plus vraisemblablement qui n'est qu'écriture.
O
ui je veux écrire.
O
ui je veux raturer, réfléchir, écrire, poser des mots sur papier. Oui je veux une feuille de papier, un stylo, un crayon, peu importe, un carnet, une plume, du plomb, du papier blanc, coloré, papier lisse, papier en grain. Peu importe.
J
'ai un projet, et le support m'importe peu, le moyen de sa réalisation également.
Je ne sais plus comment j'ai eu cette idée.
Je
crois que j'ai eu envie de faire chanter les mots, j'ai eu un désir lointain de poésie, d'âmere et de voyage. J'ai réalisé, que cela correspondait à un besoin d'amour. Ou plutôt.
Q
ue si un sentiment se rapprochait de cette sensation, c'était le sentiment amoureux.
Al
ors voici mon projet. Mais je ne veux pas qu'il se réalise naturellement. Non.
Je
veux le travailler, le raturer, essayer, recommencer, encore et encore, je veux extrapoler, jouer avec les mots, leurs sonorités, leurs taphores, leurs sens. Je veux dénaturer le sentiment, graver la sensation, donner l'illusion.
Oui
je veux que cela paraisse naturel alors qu'il n'y aura que travail, je veux aller plus loin, craindre cent fois l'échec et échouer. Parce que ce projet ne sera jamais au goût de tout le monde. Parce que chacun a son propre langage, sa propre densité pour l'exprimer.
Mai
s je l'exprimerais. A ma façon, avec mon travail, une partie de mon âme et de mon c½ur, mais surtout avec la totalité de mon esprit.
Oh être curieux, ce projet, voici ce qu'il est:

Je veux écrire uneclaration d'amour.

# Posté le dimanche 28 juin 2009 15:02

new song

[Combat cristallin]

Elle était nue elle pleurait, ses larmes cachaient sa nudité,
dans la baignoire dans l'eau claire, les traces de la honte s'imprègnent
Insidieuses et perfides on ne les balayent du revers,
Ceci fut ma vision lors d'un sommeil amer
oh sel de la mer mêle toi à la fertilité de la terre
Abandonne l'offrande d'une vie non désirée
Oh sel, n'oblige pas la mère à enfanter !

[Pretium doloris, écartèlement du mystère
Lentement sans douceur, défie toute pudeur
Fait fi du chagrin, délivre-toi du malin
Et oublie le martyr embryon, ½uvre d'un funeste démon]


Alors les chaires se mirent à rougir, révélant sans secret,
la folie d'un dément voyant dans la femme tout en blanc
la figure d'un dieu vertueux, un ennemi saint des cieux
Il fallait tirer vengeance de l'exil imposé
De l'aridité d'un refuge enflammé
Alors il s'introduit en elle
Choix arbitraire d'une mortelle
elle se débattue sans crier, tandis qu'il la déchirait
la lame posée sur sa gorge reflétant la nuit bleuté
La douleur l'inonda, le démon inerte la laissa

[...]

Sous l'arbre du jardin, jolie marionnette
Entre dans l'eau, se laisse porter par la rivière
Flotte le long des sentiers d'une campagne déserte
J'eu bien de la chance ce matin là d'ouvrir ma fenêtre
De découvrir ce corps sans vie, cette volupté bafouée
Je suis le sage vivant dans un creux reculé
Le maître désigné par notre père, pour protéger des cieux les mortels
Eviter qu'ils ne pâtissent de leurs querelles
Jeune femme donne moi ta main, je serais ton guide sur le chemin
Menant à la porte de ma maison
Ici reposent les âmes, à qui Dieu demande pardon...

[...]
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# Posté le dimanche 14 juin 2009 11:00

Le passé, c'est jamais vraiment passé

Le passé, c'est jamais vraiment passé
De suite j'ai pris la décision. Ou plutot non pas de suite, mais juste après.
J'ai pleuré, j'ai apellé une amie, j'ai laissé libre cours à mes larmes, puis je me suis apaisée.
Quelques heures encore après, j'eu un semblant d'espoir, et puis je ne revis plus la lumière.
C'est d'ailleurs pour ça que j'ai pleuré de suite.Je me doutais, je savais que je ne la reverrais plus.
Alors juste après, j'ai décidé que ce n'était pas grave.
J'ai été déçu, mais j'ai pris parti d'avancer de suite, oui d'avancer, j'ai dis "tant pis" et c'était fini.
Sauf que je n'ai pus m'empécher de ressentir un peu de tristesse, de désapointement.
J'ai formulé ce que je te reprochais, j'ai formulé tes défauts.Mais je les connaissais déjà. J'en avais déjà conscience.
C'est pour ça que ce ne fut pas une surprise.J'ai rien fais pour l'éviter, c'était un choix.
Oui j'ai choisi de rester moi-même, terriblement moi-même, de dire ce que je pense, d'être franche.
Je n'ai pas arrondi les angles et tôt ou tard c'était sur que cela se produirait.
Parce que toi aussi tu as été franc, parce que dès le début on a été honnête.
La vérité, c'est que dès que tu es venu vers moi,je t'ai apprécié rapidement.
J'ai été flatté d'être digne de ta confiance, d'un peu de ta confiance, de tes conversations, de ta présence.
J'étais flattée de tes compliments, de ta sincèrité, du fait que parfois rien, et puis de temps en temps on se reparlait.
J'étais flattée mais pas comme une vile adolescente. Non j'étais touchée, mais pas à l'émoi, pas à l'excès.
Parce qu'on a été honnête, et que ça posait des cadres.Je t'appréciais, parce que toi, tu avais décidé que tu m'apprécierais. Fort bien.
Je me suis accomodée de cela, puis c'était pas désagréable. Etait-ce amical?
Non, tu serais d'accord j'en suis sure pour ne pas l'utiliser non plus.Je ne sais pas ce que c'était, une espèce sui generis.

Seulement.
Quelques mois ce sont écoulés. Et puis l'autre nuit, un rêve. Et vlan.
La souffrance.
Enfin, faut relativiser. Mais ce rêve. Il y avait quelque chose de doux, il y avait ton sourire, ta présence, en tout bien tout honneur évidement, il y avait ton affection, cette affection sui generis.
Ca m'a flanqué comme une porte dans la gueule. Cette même porte que j'avais choisi juste après de refermer.
J'en suis presque venue à me dire que ça me manquait. Parce que la vérité, c'est que j'aime pas perdre des gens que j'apprécie.
Surtout de cette façon. Surtout à cause des angles droits des caractères.
J'étais prévenue, c'était un choix, nos choix, et c'était même pas grave.
Seulement ça me fait chier, parce que c'est pas correct cette façon de faire.
De toute façon je m'y attendais.
C'est bien. Pas de mauvaise surprise, ni pour toi, ni pour moi.

Puis je m'en fous, sui generis, t'était pas un ami.
Et si t'es pas un ami, t'es pas indispensable.

Scar'


pix: miss Veuliah
# Posté le jeudi 28 mai 2009 14:56
Modifié le jeudi 28 mai 2009 15:07

Fuite

Tu sais tout à l'heure...

J'ai encore voulu fuir.

J'ai l'impression que c'est redondant chez moi. Je me pose, et puis au bout d'un moment, parfois rapidement, j'ai envie de fuir.

Jcrois pas que ce soit très bien, on apelle ça aussi de la lacheté.
Mais c'est dingue, c'est comme si le mouvement était liberté, et le passif l'emprisonnement.

J'aime pas la lacheté. Ptèt parce que je suis un peu lache, ptèt parce qu'on l'est tous un peu.

Tu sais parfois je suis posée, je suis bien, et puis d'un coup...l'étouffement. J'ai envie de fuir, de dégager d'ici, d'aller prendre l'air, de déssérer les étaus, de dire f*** à tout, à tous.
Et ça c'est pas bien.

Parce que je ne pourrais jamais nouer de relations stables si tout est toujours susceptible d'être brisé par ma connerie.
C'est vrai pour les gens mais aussi les choses.

Allez ma vieille, tu l'as voulu cette fac de droit...ah bon? oui bien sur, sinon t'aurais changé, t'aurais rien foutu. On dit parfois que l'avis à posteriori a un effet rétroactif. Alors quelque part je l'ai voulu. Je savais tout ce que ça serait. Mais c'est vrai que fuir c'est facile. Dire que je ne l'ai pas voulu, c'est comme dire que je n'ai pas choisi et que j'ai le droit de ne pas me sentir liée par ma situation.
C'est facile de fuir =), mais parfois il est nécessaire d'arrêter non? J'ai bien des progrés à faire et je ne me joue pas donneuse de leçon, mais c'est à moi que je parle. Il faut que j'arrête les fuites...

Il faut que j'arrête d'avoir peur, des situations, du travail, des gens, des sentiments. C'est comme ça que Scarhatred est née, du besoin de s'évader, de se construire autrement, c'était bien, mais poussé à l'extrème le processus se retourne contre elle et alors elle n'est devenue que cet être avide de destruction et de sadisme, se montrant extrèmement forte (et encore tout est relatif) pour cacher l'extrème faiblesse.
Depuis quand ne veux-je plus ressentir? est-il possible que moi, frêle nanou, personne dévorant poésie, avide des mots chantants, rongée de sensibilité, en arrive au point de vouloir les fuir pour se figurer la liberté?
Mais tout est faux, ma liberté je l'ai trouvé dans cette même sensibilité, dans ces sensations, dans ces sentiments. Fuir mais pour quoi faire? Je voudrais arrêter le droit parce que c'est dur? mais la lacheté n'est-ce pas justement fuir à la moindre difficulté? Et qui a dit qu'aimer, ou ressentir était facile?

Fuir, ce n'est s'affranchir de ses problèmes, c'est les reporter, toujours un peu plus loin. Ce n'est pas les résoudre, c'est quitter une situation, se ruer dans une autre, croyant qu'ils n'existeront plus. Quand comprendra-t-on que les fuites les plus nombreuses ne permettront jamais la fuite de soi-même? là où réside le coeur du problème, mais aussi les solutions?

Je suis Air. A la recherche d'une liberté illusoire qui se veut clé de mon bonheur, mais toujours prisonnière et non libre comme cet élément pourrait pourtant renvoyer comme idée. Air...à la quête de la liberté, puisse être libre m'offrir une vie heureuse. Mais puisque je suis partisane de "qu'importe le but c'est le chemin qui importe" alors je devrais trouver ma liberté sur le chemin à parcourir pour l'atteindre, car liberté, douce utopie tu ne seras jamais, je ne trouverais jamais liberté tant que je la chercherais, tant que je fuierais.

Et puisque rien ne m'empèche pas de l'estimer là où je suis, de la sentir là où j'ai décidé de ressentir, de la poser là où je suis posée, rien ne m'empèche de déclarer la liberté au passif, et de poser la fuite à un actif qui toujours dans l'action, n'apporte rien d'autre que son propre mouvement et qui jamais ne me permettra la comptemplation de ce sentiment de légèreté et d'élévation dont Air se veut le représentant.

La liberté je dois apprendre à la poser sur Terre et laisser la fuite à l'Air.

Je ne trouverais point mon bonheur en fuyant, en tournant le dos, je le trouverais en me retournant et en surmontant les difficultés que j'ai moi-même choisi, en acceptant la réalité plutot que d'être toujours à la recherche d'une autre de ses formes.

Fuite
# Posté le dimanche 17 mai 2009 16:17